Avec ces photographies réalisées depuis l’intérieur d’un train, je m’interesse à la déformation de la matière par la vitesse, bien perceptible, et qui côtoie la rigidité du tracé des lignes verticales et horizontales de l’image, propres à une représentation plutôt classique du paysages. Les éléments sont à deux doigts de s’emballer, et le solide, si on le veut bien, de se liquéfier.
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